7 mars 2010

Un Tutsi opposant au FPR arrêté

Déo Mushayidi, président du PDP

Déo Mushayidi a été arrêté à Bujumbura au Burundi puis extradé au Rwanda. Défenseur de la thèse de la responsabilité du FPR dans l'assassinat du président Juvénal Habyarimana, élément declencheur du génocide rwandais, il était devenu la bête noire de Kigali.

Soupçonné d'être derrière les attentats du 19 février à Kigali qui ont fait deux morts et plusieurs blessés dont certains grièvement, l'ancien président de l'association des journalistes rwandais est accusé de terrorisme et d'atteinte à la sécurité de l'Etat. Il était réfugié en Belgique depuis plusieurs années.

Il a critiqué sévèrement le rapport Mutsinzi qui selon lui ne donne aucune preuve. "Nous, nous avons donné les noms des tireurs et des commanditaires ainsi que l'endroit d'où les missiles ont été tirés", a-t-il précisé sur les antennes de la BBC.

Principal acteur du rapprochement des partis d'opposition en exil, il a beaucoup contribué à la création du Front démocratique unifié (FDU) Inkingi, présidé par Mme Victoire Ingabire Umuhoza avant de créer son nouveau parti PDN-IMANZI.

Lire l'acte d'accusation et le parcours politique de Déo Mushayidi sur http://www.newtimes.co.rw/index.php?issue=14192&article=6403

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20 février 2010

 

Le Rwanda négocie l'extradition du Dr Pierre Mugabo et son épouse 

 

 

Ancien professeur de Pharmacologie à la faculté de Médecine de l'Université nationale du Rwanda à Butare, le Dr  Pierre Mugabo et son épouse Félicité Musanganire sont sous le coup d'un mandat d'arrêt international lancé par le gouvernement rwandais. Le tribunal gacaca de Ngoma les a condamnés à 30 ans et 25 ans de prison respectivement. 

 

Même si il n'y a pas d'accord d'extradition entre le Rwanda et l'Afrique du Sud, le gouvernement rwandais espère leur transfert. Jusqu'à présent aucun pays n'a transféré au Rwanda un ressortissant Rwandais recherché par la justice rwandaise ou internationale.

 

Brillant médecin spécialiste en Pharmacologie clinique de l'Université de Bruxelles, le Dr Pierre Mugabo est originaire de Ngarama dans l'ex-province de Byumba. Son épouse est originaire de Gitarama. Elle est la fille de Dominique Mbonyumutwa, président de la république rwandaise par interim de 1960 à 1961.

 

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5 février 2010

Rwanda: La demande d'extradition du Dr Sosthène Munyemana renvoyée

Samedi matin, les manifestants ont brandi pancartes et distribué des tracts devant l'hôpital. (photo « so ») 

La justice française a demandé jeudi un complément d'information aux autorités rwandaises à propos de leur demande d'extradition de Sosthène Munyemana, un médecin vivant près de Bordeaux accusé d'être impliqué dans le génocide perpétré dans son pays en 1994. Me Sylvie Bourdens, l'un des avocats du médecin rwandais, a regretté que les magistrats n'aient pas purement et simplement rejeté la demande d'extradition. "Le dossier est très creux, incomplet, il manque des précisions sur les faits reprochés, les éléments concernant la prescription notamment", a-t-elle indiqué à la presse.

Source: http://www.lejdd.fr

22 janvier 2010

Un Rwandais réclamé par Kigali arrêté

Un Rwandais a été arrêté aujourd'hui dans le sud-ouest de la France et déféré devant le parquet général en vertu d'un mandat d'arrêt international délivré par Kigali qui l'accuse d'avoir participé au génocide de 1994, a-t-on appris de sources proches du dossier.

Ce Rwandais, médecin, Sosthène Munyemana, a été arrêté dans la banlieue de Bordeaux, à Villeneuve-sur-Lot où il exerçait aux urgences depuis huit ans, par des membres de la police judiciaire française.

Placé sous contrôle judiciaire, il lui a été notifié une convocation devant la chambre d'intruction extraditionnelle de la cour d'appel de Bordeaux qui décidera de son sort, selon l'une de ces sources.

Le Dr Munyemana est fiché par Interpol depuis 2006 pour participation au génocide et crimes de guerre lors du génocide au Rwanda en 1994 à la suite du mandat d'arrêt international émis par Kigali.

Il affirme faire l'objet d'accusations mensongères de la part d'un bureau au Rwanda du Haut Commissariat des droits de l'Homme de l'ONU.

En France, ce médecin originaire de la région de Butare (sud du Rwanda) est visé par une information judiciaire ouverte en 1995 à Bordeaux et transférée en 2001 à Paris. Il a le statut de témoin assisté, un statut intermédiaire entre celui de simple témoin et celui de mis en examen.

A ce jour, quatre demandes d'extradition présentées par Kigali visant des Rwandais installés en France et soupçonnés de participation au génocide ont été refusées par la justice française.

Cette affaire intervient alors que Kigali et Paris ont repris fin novembre leurs relations diplomatiques après trois ans de rupture. Le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, s'est rendu début janvier à Kigali et a rencontré le président Paul Kagame.
Perpétré par des extrémistes hutus, le génocide d'avril à juillet 1994, a fait, selon l'ONU, près de 800.000 tués, essentiellement d'ethnie tutsi.

Source: http://www.lefigaro.fr

30 avril 2009

Faustin Twagiramungu ne s'inclinera pas devant les Tutsi pour demander pardon


                             
Faustin Twagiramungu, premier ministre du Rwanda de juillet 1994 à août 1995

"En tant que Hutu, je ne pourrais jamais  m'incliner devant les Tutsi pour demander pardon", a dit l'ancien premier ministre Faustin Twagiramungu à l'émission Imvo n'Imvano de la BBC Greatlakes Gahuzamiryango du 25 avril 2009. Il réagissait à des propos tenus par un Hutu dans l'émission précédente qui demandait à tous les Hutu de demander pardon aux Tutsi. . Les programmes de la BBC au Rwanda en FM ont été suspendues par le gouvernement rwandais après la diffusion de l'émission pour une durée indéterminée.

L'analyse faite par  l'ancien premier ministre dans cette émission était pertinente. L'animal politique serait-il de retour après plusieurs années de silence après sa défaite aux dernières élections présidentielles au Rwanda (3 % selon la commission électorale présidée par le FPR et 40 % selon d'autres sources non officielles)? En politique une simple phrase peut remettre un politicien sur la scène de l'actualité. Rukokoma a dit tout haut ce que pensent tout bas les Hutu non impliqués dans le génocide rwandais.
 

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Samedi 10 janvier 2009

La France refuse d'extrader vers le Rwanda Claver Kamana 

La justice française a définitivement rejeté vendredi l'extradition vers le Rwanda de Claver Kamana, un homme d'affaires présenté comme un important instigateur et exécutant du génocide au Rwanda de 1994.

                                             

La cour d'appel de Lyon a émis un "avis défavorable" à l'extradition de Claver Kamana, condamné à mort par une juridiction rwandaise, condamnation commuée depuis en réclusion à perpétuité. Le tribunal a "retenu le caractère inhumain et dégradant" de cette condamnation, a expliqué le procureur général Jean-Olivier Viout.

La décision de la cour d'appel de Lyon met un terme à une procédure qui dure depuis près d'un an. Claver Kamana a été interpellé le 26 février 2008 à Annecy, dans les Alpes françaises. Il vivait en France depuis 1999.

Le 2 avril, la cour d'appel de Chambéry avait émis un avis favorable à son extradition. Mais le 9 juillet, la Cour de cassation s'était opposée à cette demande formulée par Kigali, en cassant cet arrêt et en renvoyant l'affaire devant la cour d'appel de Lyon. "C'est une victoire pour les droits de la défense", s'est félicité vendredi l'avocat de Claver Kamana, Me Philippe Greciano selon lequel "la justice française reconnaît ainsi que le droit du Rwanda n'est pas conforme au droit international" car "les droits de l'Homme et de la défense ne sont pas respectés au Rwanda".

Si la justice française a depuis 2000 extradé trois Rwandais, soupçonnés de génocide, vers le tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), elle n'a à ce jour extradé aucun d'entre eux directement vers le Rwanda.

Claver Kamana figure sur la liste des 96 principaux planificateurs du génocide recherchés par la justice rwandaise. (D'après Belga )

Source: http://www.rtbf.be

 

Kigali promet un procès juste pour le pasteur François Bazaramba

Le Rwanda s'est engagé dimanche à organiser un procès équitable pour un ancien pasteur accusé de génocide que les autorités finlandaises refusent pour l'heure d'extrader vers Kigali. Le gouvernement rwandais a dit dans un communiqué sa déception devant le refus finlandais de leur livrer l'ancien pasteur baptiste François Bazaramba, accusé d'avoir orchestré le massacre de 5.000 personnes en 1994. "Les autorités judiciaires rwandaises ont travaillé sans relâche pour offrir des procès justes et transparents aux suspects de génocide", pouvait-on lire dans ce communiqué. Le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) s'est déjà inquiété des conditions de jugement des Rwandais accusés de génocide dans leur pays d'origine. 23/02/2009. http://www.lejdd.fr

La Finlande refuse d'extrader un Rwandais

Le ministère finlandais de la Justice a refusé vendredi d'extrader un Rwandais soupçonné d'avoir participé au génocide de 1994 dans son pays, au motif que cet homme risquerait de ne pas bénéficier d'un procès équitable. Associated Press (AP), 20/02/2009



9 février 2009

Le Rwanda demande aux Etats-Unis d'Amérique d'extrader Léopold Munyakazi

                                                

                                                    Léopold Munyakazi 

Il n'y a pas d'accord officiel d'extradition entre Kigali et Washington mais le Rwanda a déjà extradé aux Etas-Unis des ressortissants rwandais dans le cadre de l'assassinat des touristes à Bwindi en Ouganda. Ils ont été tous aquittés. Les Etats-Unis ont extradé au TPIR le Pasteur Ntakirutimana qui est mort en Tanzanie après avoir pulgé sa peine. Il avait pourtant des enfants naturalisés Américains et aurait pu être jugé par les tribunaux locaux. On espère que le gouvernement Obama ne cédera pas à la pression de Kigali qui accuse injustement M.Munyakazi de "génocide, de complicité de génocide, d'incitation pour commettre le génocide, de négationnisme, de création et association à un gang criminel", bref du classique pour une personne qui a osé dénoncer les crimes pérpétrés par le FPR.

Léopold Munyakazi est originaire de la commune Nyakabanda dans la préfecture de Gitarama (actuelle province du Sud). Ancien président de l'Association générale des étudiants de l'université nationale du Rwanda (AGEUNR), il a un doctorat en linguistique de l'université de Nice en France. Il a étudié également à l'université de Rouen en Normandie. Professeur au KIE (Kigali Institute of Education), il a quitté le Rwanda il y a quelques années menacés de mort pour avoir critiqué le régime du FPR et affiché clairement sa sympathie pour le Mwami Kigeri qui pour lui est le seul espoir pour le retour à une paix durable au Rwanda. Il était professeur de Français à l'université Goucher dans l'Etat du Maryland aux USA avant sa suspension par la direction sur pression de Kigali. Le Rwanda a lancé un mandat d'arrêt international contre lui et son nom figure sur la liste rouge d'Interpol depuis 2006.

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Mercredi 3 décembre 2008

De jeunes Hutu joignent les FDLR pour fuir "l'oppression" de Kigali
 

                  
Le porte-parole des rebelles hutu rwandais, le lieutenant-colonel Edmond Ngarambe, le 26 novembre 2008 à Lushebere (République démocratique du Congo) (© AFP/Archives

"Les Hutu sont malmenés au Rwanda", lâche une recrue de la rébellion hutu rwandaise en République démocratique du Congo (RDC). Se disant opprimés et sans avenir à Kigali, de jeunes Hutu ont fui pour plonger dans l'idéologie radicale et le conflit dans l'est de la RDC.

A Lushebere, dans l'est de l'ex-Zaïre, ces jeunes recrues des Forces démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR) patrouillent autour d'un "VIP" de la rébellion séjournant dans la localité.

Les FDLR, dont certains éléments ont participé au génocide de 1994 au Rwanda, qui a fait, selon l'ONU, environ 800.000 morts essentiellement parmi la minorité tutsi, opèrent dans l'est de la RDC, voisin du Rwanda.

Ils se battent actuellement aux côtés de l'armée congolaise contre la rébellion de l'ex-général congolais tutsi Laurent Nkunda.

Béret vert et collier rasta, Claude, paraissant plus jeune que ses 22 ans, fixe son interlocuteur d'un regard inquiétant en expliquant sa fuite du Rwanda.

"Mon père a été accusé d'être un génocidaire et emprisonné injustement, j'ai aussi été pourchassé", affirme-t-il à l'AFP, en maintenant son fusil AK-47 entre ses bottes en caoutchouc.

"Fin 2005, le gouvernement de (Paul) Kagame a voulu me forcer à entrer au service militaire pour aller combattre les FDLR. J'ai préféré fuir pour trouver la sécurité", poursuit-il.

L'actuel président rwandais Kagame était à la tête du Front patriotique rwandais (FPR), ex-rébellion tutsi, qui a mis fin au génocide en prenant le pouvoir à Kigali en juillet 1994.

Après avoir transité par le Burundi, Claude est arrivé dans la province congolaise du Sud-Kivu, où il a rejoint les FDLR.

"Les Hutu du Rwanda sont malmenés par les Tutsi (...). Ils n'ont pas la parole, ont des difficultés à trouver un emploi", proteste-t-il.

Selon le porte-parole des FDLR, le lieutenant-colonel Edmond Ngarambe, le mouvement a "reçu un afflux de jeunes" depuis 2006, en raison des procès organisés par les "gacaca", juridictions populaires rwandaises chargées de juger les auteurs présumés du génocide.

"Chaque jour, des gens fuient l'oppression au Rwanda", affirme-t-il, niant que les FDLR pratiquent un recrutement forcé. Il fustige "un esprit de domination dans le régime tutsi" de Kigali, "qui ne veut pas évoluer".

Emmanuel, 22 ans, avait fui une première fois le Rwanda en 1994 - avant de rentrer peu de temps après - puis à une seconde reprise en 2007.

Après avoir été évincé selon lui à un examen scolaire au profit d'un élève tutsi, il a décidé de "rejoindre (ses) compatriotes dans l'est du Congo".

"La vie n'est pas plus dure (dans la rébellion) que ce qui m'a poussé à fuir", assure Emmanuel, pourtant terrassé par une crise de paludisme.

"J'envisage comme les autres de regagner le pays et de reconquérir mes droits un jour", lance-t-il en durcissant son visage.

D'autres jeunes Hutu, qui ont dû fuir le Rwanda après le génocide, ont grandi dans l'est de la RDC et ont rejoint les FDLR, leurs supérieurs jurant les avoir laissés libres de leur choix.

Uniforme déchiré, béret posé sur le canon de son arme, Siméon, 20 ans, raconte "l'extermination de sa famille" lors d'une attaque du FPR dans son village en 1994, puis sa fuite dans l'ex-Zaïre et "l'accueil" au sein des FDLR, dont il a rejoint la branche armée il y a quatre ans.

A 25 ans, un autre jeune ayant souhaité garder l'anonymat affirme avoir déjà passé dix ans dans la rébellion.

"Pendant les massacres de 1994, on a tué mes parents, j'ai fui en RDC, mais on nous a poursuivis jusqu'au Congo Brazzaville. L'organisation (des FDLR), ce sont mes seuls parents", lâche-t-il.

"Mon objectif, c'est de rentrer au Rwanda et non de vivre aisément ici, mais pour le moment, c'est de préserver ma vie qui prime", conclut-il.

Source: http://www.rtbf.be

11 avril 2009

Quatre Rwandais libérés au Royaume Uni

La Haute Cour de Londres a ordonné mercredi la libération de quatre Hutus rwandais, Dr Vincent Bajinya, Charles Munyaneza, Célestin Ugirashebuja et Emmanuel Nteziryayo, accusés d'implication dans le génocide de 1994. L a ministre britanique de l'Intérieur, Jacqui Smith, avait pourtant décidé de les extrader au Rwanda. Les juges ont estimé qu'il y avait un "risque réel" que les quatre hommes ne bénéficient pas d'un procès équitable dans leur pays, bien que le Rwanda se soit engagé en cas d'extradition à ne pas requérir la peine de mort à leur encontre. Mais selon certaines sources bien informées, le dossier d'accusation serait vide.
Le gouvernement rwandais a protesté contre cette décision de la justice britanique qui est très intéressante car le Royaume Uni est un des parrains du régime de Kigali.

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29 avril 2009

Dalé sur les traces de Ray Charles

                    


                   Ray Charles


Dalé a enflammé le plateau de la Nouvelle Star hier sur M6 en interprétant le mythique rythme endiablé de Ray Charles "What'd I say".  Il a reçu pour la 3è fois consécutive 4 bleus du jury et des éloges qu'aucun autre candidat n'a eu jusque maintenant. Un membre du jury lui a même demandé d'essayer de chanter du James Brown. Un "sex machine" la semaine prochaine, pourquoi pas? Avec "Dalé la classe", son surnom à la Nouvelle Star, tout est possible.
A vos SMS et autres téléphones pour voter Dalé mardi prochain.

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24 avril 2009

Nouvelle Star: Christophe Willem, vainqueur de l’édition 2006 a craqué pour deux candidats : Dalé et Camélia Jordana.

 
 
 

Alors que le prime de mardi dernier a vu Mélissa (qui s'est confiée) se faire éliminer à la suite d’une prestation plus que correcte, on est en droit de se demander qui va bien pouvoir quitter la Nouvelle Star la semaine prochaine . Pour Christophe Willem ce ne sera pas Dalé ni Camélia Jordana, les deux candidats pour lesquels la Tortue vient de craquer. Ses impressions sur l’édition 2009 ne font que confirmer les pronostiques déjà établis depuis le début de la compétition à Baltard. En effet Camélia Jordana est la favorite des médias et Dalé est souvent donné comme l’un des favoris de l’émission il n’a d’ailleurs jamais failli à sa réputation.

 
Nouvelle Star 2009 : Les favoris de Christophe Willem
Dalé est le favori de la Tortue
 

Ces choix ne sont pas surpenants, Dalé possède un répertoire fortement influencé par la soul, tout comme Christophe Willem, après on aime ou on n’aime pas l’interprétation qu’il en fait… « J’ai un faible pour Camélia Jordana , mais surtout pour Dalé. Il a une fragilité que j’aime bien » a-t-il déclaré au site Télé2semaines.fr. pour une Camélia Jordana en demi-teinte , ce soutien est un peu étrange, il aurait du parier sur Leila qui s’est rattrapée mardi dernier ou sur Lary. La Tortue revient avec un nouvel album prévu pour le 25 mai prochain et dont le premier single est déjà sur les ondes.

 
Crédits photos : skyrock.net irwanda1.com
Sources : tele7.fr
 

16 avril 2009

Dalé a déjà rencontré Corneille


                                                                             Corneille

                                                               
www.gala.fr  
                
                                                 
Dans son interview au magazine Closer no 200 du 11 au 17 avril 2009, Dalé qui a eu encore une fois 4 bleus hier à la Nouvelle Star, a avoué avoir rencontré Corneille. << Je l'ai croisé  quand il est venu à Grenoble. Nous avons parlé dans notre langue natale, le kinyarwanda. C'était formidable. Mais je ne cherche pas à être le Corneille numéro 2. Nous avons vécu la même histoire, mais nous l'avons perçue différemment.>> A la question, cette histoire, vous en avez fait une chanson, Hutu ou rien..., il a répondu: <<Je voulais faire passer un message d'espoir et dénoncer la bétise de ce conflit. Nous ne sommes ni Hutu, ni Tutsi mais Rwandais.>>
Une chanson en duo pour ces deux enfants des camps de réfugiés rwandais de l'ex-Zaïre, ça serait formidable.

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14 avril 2009

Après Corneille, les camps de réfugiés rwandais de l'ex-Zaïre accouchent d'une nouvelle Star

                            

Neveu de l'ancien directeur de l'hôtel Amahoro, Martin Nkwakuzi, le talent de Dalé est extraordinaire. Sa voix et son look rappelle un certain Seal, le chanteur britanique d'origine nigériane, roi de la musique Soul. Ce jeune prodige rwandais vit à Grenoble avec sa famille. Il a accordé une interview au magazine people Closer sorti mardi 14 avril. Il raconte sa vie dans les camps de réfugiés et sa passion pour la musique qu'il doit à son oncle maternel.

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2 mai 2009

Ouganda: plan de rapatriement des réfugiés rwandais 

                     

Réfugiés rwandais en Ouganda. Photo: http://www.dw-world.de


A la date du 31 juillet 2009 il ne devrait plus y avoir de réfugiés rwandais en Ouganda. Ainsi en ont décidé les autorités ougandaises en accord avec leurs homologues du Rwanda.

 

Dans la foulée d'une visite la semaine dernière du président Paul Kagame, le gouvernement ougandais a accepté d’expulser les derniers réfugiés rwandais encore hébergés par le HCR en Ouganda. 

Source:
http://www.dw-world.de

Samedi 31 janvier 2009

De jeunes Rwandais plaident pour la paix dans les Grands Lacs

Dakar. Le président du Mouvement des jeunes Rwandais pour la reconciliation, la paix et la vérité (MJRPVR) au Sénégal, Sylvestre Kalinda, a appelé jeudi à Dakar à un dialogue inter-rwandais "hautement inclusif" et à la mise en place d'une Commission vérité et réconciliation pour régler les problèmes qui sont à l'origine de l'instabilité dans la région des Grands Lacs.

"Nous demandons à l'Union africaine (UA) et à la communauté internationale de faire comprendre à Paul Kagamé (président rwandais) qu'il doit discuter avec la rébéllion rwandaise pour le retour de la paix dans la région des Grands Lacs", a-t-il déclaré au cours d'un point de presse.

M. Kalinda se dit "très déçu" par le fait que l'UA et la communauté internationale n'aient pas condamné l'opératiion conjointement organisée par les militaires rwandais et congolais pour traquer le chef rebelle Laurent Nkunda, estimant que "cette action pourrait être le déclencheur d'un nouveau conflit dans la région".

"Le Rwanda reste le seul pays qui doit trouver les solutions de cette crise qui sévit à l'Est de la République démocratique du Congo (RDC)", a déclaré le responsable du MJRPVR, estimant qu'il faut organiser le dialogue inter- rwandais pour aboutir à une vraie réconciliation.

Source: http://www.afriquejet.com

 

5 mai 2009

La diaspora rwandaise demande pardon aux congolais


        

                         Charles Onana à Paris le 29 avril 2009

Charles Onana, journaliste d'investigation, a malgré les pressions présenté à Paris le 29 avril 2009 son livre qui fait du bruit au sein de la diaspora congolaise de par le monde. L’intitulé du livre est sans ambages : “Ces tueurs tutsi au cœur de la tragédie congolaise". Pendant la cérémonie, Mr Albert Ntare, Président de la diaspora rwandaise de Bruxelles a demandé pardon aux congolais pour les crimes commis par le Rwanda au Congo. Il a été très ovationné par les congolais.

« Avant toute chose, je voudrais d’abord avoir une pensée profonde pour les femmes congolaises qui endurent les souffrances, les viols et les crimes inacceptables. Et mes conclusions ont prouvé que Paul Kagame est le vrai auteur non seulement du génocide rwandais, mais également des crimes abominables qui se perpétuent dans la grande indifférence, dans la région des Grands Lacs. Il bénéficie dans cette entreprise macabre, de la complicité des dirigeants occidentaux et de l’aide de ses acolytes rwandais ». A –t- il annoncé.

Affichés sur une couverture rouge, couleur du sang congolais qui amplifie le contenu sémantique, les trois personnages qui y figurent (Paul Kagamé, James Kabarebe et Laurent Nkunda), appartiennent tous à l’ethnie tutsi et sont reconnus comme des criminels, selon les investigations de l’auteur. Ces tueurs sont soutenus aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en France, en Belgique ainsi que par des multinationales et sont devenus les sous-traitants officiels d'une mondialisation sanguinaire en Afrique Noire.

L’auteur dénonce ce silence et s’indigne également du rôle des organisions internationales spécialisées dans la défense des droits de l’homme qui ne font pas assez dans la tragédie congolaise, alors qu’ils font beaucoup des bruits quand il s’agit des autres pays africains. C’est l’exemple du Zimbabwe. Pour le cas de la République démocratique du Congo, elles s’impliquent à géométrie variable dans leurs missions, minimisant si pas ignorant les crimes commis par le président rwandais, Paul Kagamé.

Ce livre se place dans le même contexte que ceux écrits par, Honoré Ngbanda (Crimes organisés en Afrique centrale), Carla DEL PONTE ou encore Koffi Atsu Amega (enquête sur les massacres de réfugiés hutu dans l’ex-Zaïre en 1996-1997) sur le génocide rwandais.

Charles Onana est  auteur de plusieurs livres dont : Les secrets du génocide rwandais (2002), Les secrets de la justice internationale (2005). Il s’est dit consterner par des contres vérités qui alimentent le génocide rwandais et a fustigé l’hypocrisie de la communauté internationale qui se mure dans un silence complice face à ce qui se passe à l’Est de la République démocratique du Congo.

Source:http://www.benilubero.com

6 mai 2009

Première alerte pour Dalé à la Nouvelle Star

Nouvelle Star 2009 : Les favoris de Christophe Willem

  Embourbé dans un "gainsbarisme" incompréhensible, Dalé a été sauvé in extremis par les téléspectateurs de la Nouvelle Star sur M6 hier. Après avoir délaissé la Soul sa musique préférée, la sanction du jury a été immédiate, trois rouges alors qu'il était le seul candidat à n'avoir eu que des bleus depuis le début de l'émission. Un homme averti en vaut deux. Il n'a plus droit à l'erreur.

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16 mai 2009

Dalé de la "Nouvelle Star" : "J'ai besoin de partager des choses avec une femme"                    

Dalé, c'est le beau gosse de cette édition 2009 de la
Nouvelle Star , figurant parmi les 5 candidats encore en lice pour gagner le télé-crochet de M6. Il a toujours le sourire, il chante terriblement bien, danse comme un dieu et fait partie de chouchous de tous, même si sa première prestation lors du dernier prime nous a énormément déçus.

Alors, Dalé future nouvelle star ? En tout cas, le chanteur de 23 ans n'a pas du tout la grosse tête. Interrogé dans le magazine Public en kiosque vendredi 15 mai 2009, il avoue : "J'essaie toujours de positiver, la vie est belle quand on partage de la joie". Et sur sa vie privée, il explique : "Je préfère garder le mystère sur une possible girlfriend... Quant à mon idéal, blonde, brune ou rousse, peu importe, c'est une question de feeling. Parfois on rencontre une fille, on se dit 'waouh !', puis on parle avec elle et il n'y a rien derrière. J'ai besoin de partager des choses avec une femme."

Enfin, exilé du Rwanda, depuis le génocide en 1994, Dalé déclare : 'J'aimerais bien retourner un jour dans mon pays natal, je voudrais revoir la maison où j'habitais, revoir mes oncles et mes tantes qui sont restés là-bas'. Simple, pudique, mystérieux, nous, on est sous le charme. Et vous ?

Source:  http://fr.news.yahoo.com

8 février 2009

Etats-Unis: un professeur rwandais suspendu après des accusations d’implication dans le génocide
 

                                               
                                              
Un professeur rwandais  enseignant aux Etats-Unis a été suspendu de ses fonctions après une plainte de son gouvernement l’accusant d’avoir joué un rôle dans le génocide de 1994 au Rwanda. Léopold Munyakazi enseignait le français à l’université Goucher du Maryland. Les autorités universitaires disent avoir pris cette décision par mesure de précaution en attendant qu’une enquête soit menée à son sujet. 


M. Munyakazi est recherché par les autorités rwandaises, tout comme deux autres Rwandais résidant aux Etats-Unis et que Kigali accuse d’être membres des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), les miliciens hutus rwandais opérant dans l’Est du Congo. Il s’agit de Jean Marie Vianney Higiro, professeur à Western New England College, à Springfield, dans le Massachussetts, et Félicien Kanyamibwa qui travaillait jusqu'à tout récemment dans un grand laboratoire pharmaceutique. 

« Ces deux personnes sont effectivement listées sur la liste des responsables qui sont en action, en activité au niveau des FDLR et, en tant que tels, après la résolution 1804 du Conseil de sécurité, le Rwanda a demandé qu’ils soient sanctionnés », a expliqué l’ambassadeur du Rwanda à l’ONU, Joseph Nsengimana.

Contrairement à ce qu’affirme l’ambassadeur, Léopold Munyakazi affirme n’avoir jamais été notifié d’un quelconque mandat d’arrêt ou d’extradition. Il dit avoir été, lui-même, persécuté par les miliciens interahamwe durant le génocide rwandais. M. Munyakazi a rejeté comme infondées les accusations du gouvernement contre lui. « Ils me persécutent précisément parce que j’ai tenu, dès le départ, à révéler la vérité de ce qui s’est passé au Rwanda en disant que chacun a eu sa part de responsabilité, qu’il ne s’agit pas d’adopter une attitude manichéenne », a-t-il déclaré.

Source: http://www.voanews.com/french/2009-02-05-voa9.cfm

 

11 mai 2009


Une Neuchâteloise du Rwanda Miss Suisse romande

La Suisse est décidément un pays plus multiculturel que jamais et les concours de Miss sont là pour le prouver. Après Whitney Toyloy élue Miss Suisse, c'est Liliane Murenzi, mi-Rwandaise, mi-Suisse, qui a été sacrée Miss Suisse romande, hier à Martigny (VS). Très émue, elle a parlé d'un «moment inoubliable»

A vrai dire, il n'y a pas eu de suspense. Silhouette parfaite, grande, élancée, le port altier, la jeune femme de 24 ans a irradié la soirée. Tout chez elle respire la grâce. Le visage est parfaitement dessiné, le regard droit, à la limite de l'arrogance, les sourires rares, mais parfaitement distribués. Un peu comme si elle avait fréquenté les podiums toute sa vie. Julien Lepers, animateur de la soirée, l'a d'ailleurs confirmé: «Liliane a été élue à une large majorité.»

En bas du podium, toute sa petite famille est folle de joie. Débarqué du Rwanda en 1994, le papa est juriste à Neuchâtel, la maman, d'origine saint-galloise, est enseignante. Liliane est la deuxième des quatre filles du couple. «Miss Suisse romande a été un défi personnel, a-t-elle déclaré pendant la soirée. Des amis m'ont convaincue de m'inscrire, et à 24 ans je me suis dit: c'est maintenant ou jamais!» Le défi a été parfaitement relevé. En lui remettant la couronne, Marianne de Cocatrix, Miss Suisse romande 2008, lui a donné ses conseils: «Vis cette année à 100%, profite de chaque instant, car tout cela passe très vite

Liliane Murenzi travaille comme designer en bijouterie. «J'adore la création, l'architecture. J'ai découvert Gaudí lors de mon dernier voyage à Barcelone.»

Source: http://www.lematin.ch (Article publié le 9 mai 2009)

20 mai 2009

Dalé éliminé hier de la Nouvelle Star

                    
                                        

                           
Piégé par les chansons françaises depuis l'interprétation calamiteuse de Gainsbourg, sa prestation a baissé progressivement. Le jury n'était plus derrière lui. Il aurait dû continuer dans la musique Soul qu'il maîtrise et a été imprudent dans le choix des chansons. Dommage pour lui car il a beaucoup de talent. Nous lui souhaitons un bel avenir.
 
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17 mai 2009

Dalé s'explique sur sa chanson Hutu ou rien

Dans une interview accordée au magazine people Public paru vendredi 15 mai, Dalé s'explique sur sa chanson intitulée Hutu ou rien. Surnommé "Dalé la classe" par la provocante Lio du jury de la Nouvelle Star édition 2009, le jeune Rwandais de 23 ans fait le point sur le sens du titre de cette chanson. "Je suis Hutu, mais ma chanson dit: "Je suis rwandais avant tout, ni Hutu ni Tutsi, un être entier." Il faut cesser de diviser les Rwandais, c'est ça qui a  amené au génocide."
 
Interview

Public: Vous avez toujours le sourire, quel le secret de votre zen attitude?

Dalé: J'essaie toujours de positiver; la vie est belle quand on partage la joie. Avant le prime, je fais le vide mais quand j'approche de la scène, j'ai le coeur qui bat à fond comme les autres candidats.

On vous compare à Seal...
C'est très flatteur, forcément. C'est un grand monsieur et un artiste génial. J'ai adoré son dernier album de reprise soul.

Depuis Toi et le soleil, de CLCLO, vous avez révélé votre côté sex-machine, vous savez très bien "shaker votre booty" et les rédactrices de Public vous ont élu "Plus belles fesses" de la Nouvelle Star. Avez-vous plus de succès après votre danse sexy?
C'est vrai que des groupies m'ont contacté sur mon site, mais bon...(Gêné.) J'essaie de vivre chaque morceau à fond et quand j'ai envie de danser, je me lâche!

Etes-vous célibataire et quel est votre type de nana?
Je préfère garder le mystère sur une possible girlfriend...Quant à mon idéal, blonde, brune ou rousse, peu importe, c'est une question de feeling. Parfois on rencontre une fille, on se dit: "Waouh!" Puis on parle avec elle et il n'y a rien derrière. J'ai besoin de partager des choses avec une femme.

Né au Rwanda, vous aviez 8 ans quand votre famille s'est exilée, lors du génocide, en 1994. Vous avez écrit une chanson, Hutu ou rien, qui laisse penser que vous êtes Hutu. 
Cette chanson a créé la polémique sur le Net, donc merci de me donner l'occasion de m'expliquer. La guerre civile au Rwanda est l'exemple de ce que la bêtise humaine peut produire de pire. On stigmatise les Hutus, qui ont massacré les Tutsis; mais la réalité est plus complexe. Hutus et Tutsis ont vécu comme des frères pendant des années, c'est le pouvoir qui a attisé les haines. On oublie que beaucoup de Hutus se sont opposés au massacre, on les considère tous comme des traîtres. Je suis Hutu, mais ma chanson dit: "Je suis rwandais avant tout, ni Hutu ni Tutsi, un être entier." Il faut cesser de diviser les Rwandais, c'est ça qui a  amené au génocide.

Aimeriez-vous retourner un jour dans votre pays natal?
J'aimerais bien, je voudrais revoir la maison où j'habitais, revoir mes oncles et tantes qui sont restés là-bas. L'hospitalité et la simplicité des Rwandais me manquent.

Propos receuillis par Florence Nouvel et publié dans Public no 305 du 15 au 21 mai 2009.
Site web: www.public.fr

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Jeudi 20 novembre 2008

Le volte-face de Ruzibiza. Et si les raisons étaient ailleurs?

Joshua Abdul Ruzibiza


Joshua Abdul Ruzibiza s'est rétracté et a expliqué sur une radio rwandaise proche du régime de Kigali, Contact FM, et à un journaliste acquis à la cause du FPR, Christophe Ayad, 
qu’il aurait tout inventé

« T
out était de l’invention pure et simple. Je n’ai pas fait partie ni du commando, ni des réunions orchestrées par Paul Kagamé. Je suis en désaccord avec Paul Kagamé, mais ne n’ai pas d’animosité contre lui. Il n’y a rien de vrai. Je connais Rose Kabuye, son inculpation est absurde, c’est pour ça que je réagis, elle n’est pas impliquée, et elle n’était pas des gens qui ont planifié quoi que ce soit. Il était grand temps de faire sauter ça (la vérité) . La France pour moi est un pays hostile envers Kigali ».

Mais qui peut le croire? On n'écrit pas un livre de plus de 500 pages pour raconter des bobards. Ce que Ruzibiza a écrit est connu de tous. Mais le fait que ce soit un Tutsi qui l'ait écrit a eu plus de poids. Son livre a fait du mal à ses amis qui ne lui pardonneront peut-être jamais d'avoir livré les secrets de famille. Scripta manent. 
 
Deux questions restent tout de même posées: Pourquoi Mme Rose Kabuye est revenue en Allemagne alors qu'elle savait qu'elle allait être arrêtée? La Belgique a refusé d'octroyer un visa au mois de mai 2008 au lieutenant-colonel Joseph Nzamwita car il risquait d'être interpelé dès son arrivée sur le sol belge. Il est sur la liste des 40 militaires du FPR inculpés par le juge espagnol Fernando Merelles. Selon des experts du dossier France-Rwanda, Kigali aurait sacrifié la personne figurant sur la liste du juge Bruguière mais la moins impliquée dans l'assassinat du président Juvénal Habyarimana pour avoir accès au dossier d'instruction.

La deuxième question concerne le moment choisi par Joshua Abdul Ruzibiza pour déclarer qu'il a menti alors que la justice française venait d'attraper un haut responsable du FPR. Selon certains, l'auteur de Rwanda, une histoire secrète (Editions Panama, 2005), veut se venger contre la France qui lui a retiré la protection.

Quand on se souvient que dans le procès de Pierre Péan, il était question du culte du mensonge, en voilà un bel exemple. Mais comme dit un dicton rwandais: "Tu mens deux fois et la troisième fois tu es pris dans tes propres mensonges".

Ecouter l'interview de Ruzibiza  sur le site du journal Libération  

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7 février 2009  

Le président français fait  le service minimum pour défendre son ministre Bernard Kouchner                         


                           

Sarko fait service minimum pour sauver son ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner, dans la tourmente après la sortie du livre de Pierre Péan, Le Monde selon K. "Je ne vais pas changer Bernard Kouchner parce qu'un journaliste a écrit un livre sur lui. Le même journaliste a dit qu'il n'a rien fait d'illégal", a-il dit dans son interview radio-télévisée du 5 février. Mais le président français oublie qu'il y a conflit d'intérêt dans les pratiques de son ministre. Son épouse est en plus directrice générale de l'audio-visuel extérieur de la France (AEF) qui comprend TV5, RFI et France 24, bref la voie extérieure de la France, sans oublier l'ingérence dans la procédure judiciaire en cours sur le dossier rwandais pour soutenir son ami Paul Kagame dont les forfaits sont connus de tous.

Dans d'autres pays démocratiques, sa démission ne ferait l'ombre d'aucun doute. Mais de toute façon le donneur universel de leçon et apôtre de l'ingérence humanitaire, on comprend maintenant pourquoi après la lecture du livre, est au pied du mur et aura du mal à relever la tête tant les révélations sont accablantes.

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23 mai 2009

Génocide rwandais: Désiré Munyaneza reconnu coupable au Canada


Le Rwandais Désiré Munyaneza a été reconnu coupable de crimes de guerre pendant le génocide dans son pays d'origine en 1994, a annoncé vendredi la Cour supérieure du Québec à Montréal. Désiré Munyaneza risque la prison à vie.

Cet homme âgé de 42 ans devient la première personne au Canada à être condamnée en vertu de la Loi sur les crimes contre l'humanité et les crimes de guerre qui permet depuis 2000 de juger tout suspect d'actes commis à l'étranger mais retrouvé au Canada (compétence universelle). Cette décision fera jurisprudence.

Canada à être condamnée en vertu de la Loi sur les crimes contre l'humanité et les crimes de guerre qui permet depuis 2000 de juger tout suspect d'actes commis à l'étranger mais retrouvé au Canada (compétence universelle). Cette décision fera jurisprudence.

Au moins 500.000 Tutsis et Hutus modérés ont été massacrés au Rwanda à l'été 1994.

Désiré Munyaneza, de l'ethnie Hutu, faisait face à sept chefs d'accusation de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre dans des massacres et viols commis près de Butare, au Rwanda. Le juge l'a déclaré coupable pour les sept chefs d'accusation, après environ six mois de délibération.

"Il a intentionnellement tué des Tutsis, en a sérieusement blessé d'autres, a causé des dégâts physiques et moraux, a agressé sexuellement de nombreuses femmes Tutsies et d'une manière générale a traité les Tutsis de manière inhumaine et dégradante", a écrit le juge, André Denis, dans ses conclusions écrites.

Au cours des procédures, le juge a entendu une soixantaine de témoins, dont plusieurs avaient demandé à s'exprimer à huis clos, de craintes de représailles dans leur pays. Plusieurs témoins ont présenté Désiré Munyaneza comme le chef d'un groupe de miliciens Interhamwe ayant commis des dizaines de viols et de meurtres.

Désiré Munyaneza, fils d'un riche homme d'affaires rwandais, est arrivé à Toronto en 1997 et a demandé sans l'obtenir le statut de réfugié. Il a été arrêté en octobre 2005 à sa résidence torontoise après une longue enquête de la Gendarmerie royale du Canada.

Source: Associated Press (AP)

 

6 juin 2009

ASSASSINAT DE L’EX-PRÉSIDENT DU RWANDA : Les jeunes Rwandais vivant à Dakar réclament la vérité


Le Mouvement des jeunes rwandais pour la réconciliation, la paix et la vérité (Mjrpvr) a demandé, hier à Dakar, à l’Onu de publier les résultats de la boite noire de l’avion du président Juvénal Habyarimana qui avait été abattu, le 06 avril 1994, lui coûtant la vie de même que son homologue du Burundi, Cyprien Ntaryamira et plusieurs autres personnalités. Les deux présidents revenaient d’Arusha (Tanzanie) où ils venaient de participer aux négociations qui devaient mettre fin à la guerre au Rwanda.

Le président du Mjrpvr, Kalinda Sylvestre, a estimé que seuls les résultats de cette boite noire permettront de connaître les auteurs de cet attentat. Ces résultats aideront aussi à connaître les responsables de l’assassinat des deux millions des Rwandais morts dans les camps des réfugiés au Congo démocratique. Ils permettront également d’obtenir une vérité pour rendre justice aux milliers d’innocents détenus dans les prisons rwandaises à cause de leur origine ethnique ou de leurs opinions, a estimé le Mjrpvr.

Les deux chefs d’Etat morts avaient obtenus des accords basés sur trois points : le partage du pouvoir, la reconnaissance du Front patriotique rwandais (Fpr) et l’intégration des rebelles dans l’armée rwandaise. Malheureusement, le président rwandais n’a pas pu appliquer ces accords puisque l’avion qui le transportait en direction du Rwanda fut abattu.

Source: http://www.lesoleil.sn

19 juillet 2009

Corneille reprend le français

Après une tentative de carrière internationale avec un album en anglais, Corneille prépare son grand retour sur la scène musicale française.


Découvert en 2003 avec l'album Parce qu'on vient de loin, Corneille a décidé en 2007 d'embrasser une carrière internationale avec le disque The Birth of Cornelius, mais le succès s'est fait attendre. Le 19 octobre prochain, Cornelius Nyungura sortira donc un nouvel essai, en français cette-fois, histoire de reconquérir son public.

Les singles Avec classe et Seul au monde ont propulsé Corneille sur le devant de la scène. Le public découvrant un auteur, compositeur et interprète de talent ainsi que l'histoire d'une enfance entachée par la guerre civile au Rwanda. Il trouve d'abord refuge en Allemagne , pays dans lequel ses parents ont fait leurs études, puis déménage en 1997 au Canada . La musique fait déjà partie de son quotidien.

Après avoir fondé un groupe avec Gage, Corneille décide de partir en solo pour raconter son histoire, son déracinement. Parce qu'on vient de loin, paru en 2002 au Canada, connaît un succès retentissant fin 2003 lors de sa sortie française. En 2005, il sort Marchand de rêve, qui connaît une belle destinée. Corneille enchaîne les collaborations (Calogero, Gage...), il a le vent en poupe. Galvanisé, il décide de sortir un album en anglais et là, c'est le four en France, au Canada et aux États-Unis . Même Gage ne fera pas appel à lui pour son deuxième album !

La langue de Molière lui a jusqu'à présent réussi, gageons que le quatrième album de Corneille marque son grand retour. Des concerts sont déjà programmés en 2010 et notamment le 29 mars au Grand Rex à Paris. Les locations sont ouvertes depuis le 9 juillet.

Un premier titre devrait bientôt être révélé sur le site de Corneille .

Source: PREMIER.FR

12 mai 2009

Miss Suisse romande 2009: «J'étais un garçon manqué»
 

                       

                        Image © Michel Perret. Miss Suisse romande 2009, Liliane Murenzi
                                                   
http://www.lematin.ch


La plus belle des Romandes est Neuchâteloise. Rencontre avec une Miss au calme olympien

«Je n'ai pas changé et j'espère ne pas changer.» Hier matin, après une courte nuit pour fêter en beauté son titre de Miss Suisse romande 2009, Liliane Murenzi, 24 ans, s'est réveillée dans une suite du Mercure Hôtel du Parc, à Martigny. Le teint frais et les yeux brillants de bonheur, la jeune Neuchâteloise reste zen devant la nouvelle vie qui s'ouvre à elle.

En ce dimanche de Fête des mères, votre sacre résonne comme un beau cadeau pour votre maman...
Oui, c'est d'ailleurs ce que je lui ai dit après l'élection. Je pensais passer cette journée chez mes parents, avec elle, mais voilà... Je lui ai envoyé un petit message ce matin (ndlr: hier matin).

Vous avez du sang rwandais dans les veines. Racontez-nous qui se cache derrière ce joli visage.
Je suis née en Suisse, puis j'ai vécu dix ans au Rwanda, mais j'en ai gardé très peu de souvenirs. Depuis quatorze ans, je construis ma vie en Suisse. Toute la famille du côté de ma maman est Suisse allemande. Je suis métis et j'en suis très fière. Sinon, je peux paraître un peu froide, mais je suis quelqu'un de très simple et de très gentil quand on prend la peine de me connaître.

La semaine dernière, lors d'un sondage sur la beauté, Michelle Obama a expliqué que sa famille lui avait toujours dit qu'elle était belle. Qu'en pensez-vous?
Pour moi, cela n'était pas du tout le cas. Jusqu'à mes 12-13 ans, j'étais un vrai garçon manqué, je jouais au foot dehors, j'étais toujours entourée de garçons. Ce n'est qu'après que la roue a tourné et que je me suis affirmée.

A votre avis, qu'est-ce qui a penché en votre faveur durant l'élection?
Peut-être ma taille (ndlr: Liliane mesure 1,81 m) et le fait d'être la plus âgée. J'ai peut-être davantage d'expérience de vie, de maturité, et je prends les choses très calmement.

Avec votre grande taille, mettez-vous quand même des talons hauts?
Oui, de temps en temps pour sortir. Cela me plaît bien. J'assume complètement mon mètre huitante et un!

Et comment réagissent les hommes?
Cela ne les dérange pas! (Rires.)

A propos d'hommes, avez-vous un petit ami?
Oui, depuis quelque temps. Il était absent samedi pour l'élection car il est en formation au Mexique. Il est très fier de moi. Je suis allée le voir il y a trois semaines et je vous rassure, je n'ai pas la grippe porcine.

Quelle partie de votre corps préférez-vous?
Mon ventre et mes yeux. J'ai la chance d'avoir toujours eu un ventre plat.

Et si on vous offrait un bon pour faire de la chirurgie esthétique, qu'en feriez-vous?
Je me ferais refaire la poitrine (elle éclate de rire), mais, à part ça, rien de spécial.

André Reithebuch, Mister Suisse 2009, était dans le jury samedi soir. On m'a dit que vous étiez l'une de ses fans...
(Elle rougit.) Il est charmant, cela faisait plaisir de le rencontrer. Nous n'avons pas beaucoup discuté ensemble car je me gêne de parler en allemand. Ce n'est pas forcément mon genre, mais c'est un beau garçon.

Source: http://www.lematin.ch

4 août 2009

Cameroun: La mort de l'étudiant rwandais reste inexpliquée

Le 20 juillet dernier, la police camerounaise a découvert un corps sans vie d'un étudiant rwandais à l'université de Douala, quartier Sic.  Alertés par l'odeur nauséabonde qui sortait de la chambre, les voisins ont appelé la police qui a défoncé la porte. Les policiers camerounais ont fait la découverte macabre d'un corps en décomposition avancée. La dépouille  a été transportée dans une morgue de la ville mais on ne se sait pas si une autopsie a été réalisée.  Du côté de la police, une enquête a été ouverte pour déterminer les causes exactes du décès du jeune homme. Certains pensent qu’il aurait pu être victime d’une agression au retour d’une soirée.
Nicolas Irankunda  avait 23 ans et  était en 2è année à la faculté des sciences économiques. Un autre Rwandais, Pasteur Musabe, petit frère du colonel Théoneste Bagosora, est également mort au Cameroun  à Yaoundé dans des circonstances mystérieuses il y a quelques années. Aucune enquête n'a été menée alors que des services secrets rwandais étaient soupçonnés dans cet assassinat.

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4 août 2009

RWANDA-OUGANDA: Les réfugiés dans la crainte d'attaques «xénophobes»


Photo: Shawn Phillips/USAID
Un groupe de femmes et d’enfants rwandais : selon des statistiques de la police ougandaise, au moins 70 rwandais auraient été poignardés ou saignés à mort depuis avril dans les districts de Masaka, Lyantonde et Rakai (photo d’archives)

L’Ouganda a déployé des forces de sécurité dans les districts occidentaux de Masaka, Sembabule et Lyatonde après des attaques xénophobes contre des réfugiés rwandais destinées à les inciter à quitter le pays, selon des dirigeants locaux.

D’après Haruna Numba, chef de la communauté rwandaise de la ville de Masaka, les réfugiés rwandais pastoralistes sont particulièrement vulnérables.

« Nous vivons dans la peur, nos fermes ont été détruites, notre bétail, abattu et nos maisons, brûlées ; ils veulent nous forcer à quitter l’Ouganda », a dit M. Numba à IRIN.

Selon des statistiques de la police, au moins 70 Rwandais auraient été poignardés ou saignés à mort depuis avril dans les districts de Masaka, Lyantonde et Rakai, où se sont installés la plupart des réfugiés rwandais après avoir fui le génocide de 1994.

M. Numba a indiqué que les attaquants visaient les Rwandais, qu’ils accusent de demeurer illégalement sur le territoire ougandais.

Ploy Namayi, porte-parole de la police ougandaise chargée de la région occidentale, a estimé que les attaques étaient le fait de « simples voyous » qui cherchaient à instiller la peur parmi les populations locales.

« Nous avons procédé à plusieurs arrestations et, selon nos enquêtes préliminaires, les responsables sont de simples voyous qui veulent faire peur et dissuader les gens de circuler la nuit », a-t-elle dit.

D’après la police, les meurtres présentent des caractéristiques similaires : des blessures par machette et couteau ont été observées sur tous les corps. Aucune des victimes ne présentait de blessures par balle.

Selon l’agence des Nations Unies pour les réfugiés, UNHCR, l’Ouganda accueille quelque 17 000 réfugiés répartis dans plusieurs sites. Au moins 3 000 d’entre eux se sont installés parmi les locaux, à l’extérieur des camps de réfugiés.

Stephen Mulera, un pastoraliste rwandais du sous-canton de Kyanamukaka, a raconté que l’ensemble de la communauté rwandaise vivait dans la peur à cause des attaques.

« Nous devons rentrer tôt le soir. Parfois, nous entendons les attaquants dans nos kraals [enclos], mais nous les ignorons », a-t-il dit.

Ils se sont également attaqué au bétail et ont abattu de nombreuses vaches.

M. Mulera a dit aimer vivre en Ouganda parce qu’il y avait beaucoup de pâturages et de prés pour ses animaux.

Arrestations

Selon Kale Kayihura, inspecteur général de la police ougandaise, des chefs de bande ont été arrêtés et les attaques ont diminué au cours de la semaine dernière.

Dans les districts touchés, la police a également favorisé la mise sur pied de groupes de surveillance composés de jeunes, afin de travailler de concert avec la police et contrôler l’insécurité.

« Nous sommes également en train d’établir de nouveaux postes de police dans ces régions afin de s’occuper de ces criminels. Les conflits en matière de terres et de propriétés viennent aggraver les attaques », a dit M. Kayihura à IRIN le 25 juillet.

Selon M. Numba, des prospectus avertissant les étrangers qu’ils feraient mieux de quitter le royaume du Buganda ont circulé début juillet dans le sous-canton de Kyanamukaka.

Malgré tout, M. Kayihura a estimé que les menaces étaient le fait de criminels et que les réfugiés constituaient simplement une cible facile.


Photo: UNHCR

Peu disposés à rentrer au Rwanda

Depuis 2005, l’UNHCR encourage les réfugiés rwandais à profiter de l’amélioration de la situation dans leur pays pour rentrer chez eux de plein gré. Malgré tout, quelque 17 000 d’entre eux vivent toujours en Ouganda.

Simon Mutachuka, chef du camp de Nakivale, dans l’ouest de l’Ouganda, où vit le plus grand nombre de réfugiés rwandais, a indiqué que seuls cinq d’entre eux avaient accepté d’être rapatriés en 2008.

En mai, le gouvernement ougandais a annoncé qu’il fermerait certains camps en juillet. Cette annonce a contraint des centaines de réfugiés à fuir les camps. Plusieurs réfugiés ont réussi à contrefaire des papiers d’identité ougandais pour éviter d’être rapatriés.

Selon des responsables des camps, les réfugiés rwandais ne veulent pas retourner dans leur pays pour diverses raisons, notamment la possession d’un casier judiciaire dans leur pays, la peur d’être poursuivi pour des crimes liés au génocide et la pression démographique au Rwanda. 

 Article publié par IRIN à KIGALI, le 29 juillet 2009

http://www.irinnews.org/fr/ReportFrench.aspx?ReportId=85488 

 

 

 

 

 

2 septembre 2009

Est de la RDC: les rebelles hutu rwandais démentent toute défaite

NAIROBI (AFP) - mardi 01 septembre 2009 - 11h11 - Les rebelles hutu rwandais ont démenti mardi avoir subi de sérieux revers depuis le début de l'offensive menée contre eux par l'armée congolaise dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) avec l'appui de l'ONU.

Les propos du chef de la Mission des Nations unies en RDC (Monuc), Alan Doss, qui s'était félicité récemment du "bilan largement positif" de cette opération, "sont dun triomphalisme ridicule", affirme un communiqué des rebelles des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR).

"Les FDLR démentent et condamnent les propos irresponsables, mensongers, et propagandistes (...)" de M. Doss, selon ce communiqué, transmis à l'AFP à Nairobi et signé du secrétaire exécutif du mouvement rebelle, Callixte Mbarushimana.

Les propos du chef de la Mission des Nations unies en RDC (Monuc), Alan Doss, qui s'était félicité récemment du "bilan largement positif" de cette opération, "sont d'un triomphalisme ridicule", affirme un communiqué des rebelles des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR).

L'opération "Kimia 2" (paix, en langue locale) avait été lancée en mars dans l'est de la RDC avec le soutien des Casques bleus de la Monuc. Elle visait à repousser les rebelles rwandais des FDLR loin des centres urbains. Son bilan est "largement positif", avait estimé mercredi M. Doss.

Les FDLR démentent par ailleurs le bilan donné samedi par l'armée congolaise, qui faisait état de 354 rebelles rwandais tués et 151 prisonniers depuis la mi-juillet lors de cette opération.

Ces déclarations "relèvent d'une propagande sans fondement", accuse le communiqué, qui assure au contraire que "les FARDC (Forces armées de la RDC) sont rongées par de profondes divisions et des mutineries internes à grande échelle" dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu (est). Estimés à environ 5 à 6.000 combattants, les FDLR sont d'anciens supplétifs occasionnels des FARDC. Certains ont participé au génocide de 1994 au Rwanda contre la minorité tutsi, avant de s'installer dans l'est de la RDC, où ils sont accusés de commettre des exactions contre les civils.

Selon la Monuc, les zones fortement peuplées dans l'est de l'ex-Zaïre "sont sous le contrôle des forces du gouvernement". Kinshasa affirme également que de nombreux combattants des FDLR ont déserté pour se réfugier en Tanzanie et au Burundi voisin.

Source: http://www.africatime.com/rwanda/index.asp

29 juillet 2009

 Elections présidentielles rwandaises, une candidature embarrassante pour Kigali




Selon toute vraisemblance, Madame Victoire Ingabire sera candidate aux élections présidentielles au Rwanda  l'année prochaine face au président sortant Paul Kagame qui briguera un second et dernier mandat de 7 ans. Même si elle n'a aucune chance de gagner, cette candidature est un casse-pieds pour Kigali qui ne peut en aucun cas la refuser.

Sa candidature n'est pas dangereuse car elle ne fait pas le poids devant le rouleau compresseur du FPR et son leader naturel. Mais Ingabire Victoire est une femme  dont le nom ne figure sur aucune des listes des présumés "génocidaires" véhiculées par Kigali, et Paul Kagame a placé la femme rwandaise au coeur de son dispositif politique pour séduire les pays occidentaux qui le soutiennent. Il serait malvenu de refuser sa candidature. Mais contrairement à Faustin Twagiramungu qui était candidat à titre indépendant en 2002, Madame Ingabire sera candidate des Forces démocratique unifiées (FDU) Inkingi, une coalition politique  hétéroclite non encore autorisée au Rwanda qui est piloté par d'anciens alliés du FPR qui ont fui le pays mais aussi par des membres du Rassemblement républicain pour la démocratie  au Rwanda (RDR) , ex-Rassemblement pour le retour des réfugiés et la démocratie  au Rwanda dans l'oeil du cyclone américain.

Le FPR devra trouver rapidement une solution à cette équation car la future candidate attend impatiemment son passeport rwandais pour qu'elle puisse aller chercher ses 300 signatures  dans les différentes régions du pays qui lui permettront de déposer sa candidature. Si celle-ci est validée, le FDU sera reconnu comme parti politique avec autorisation de travailler au Rwanda. Les ténors du FPR sont encore réticents.

Madame Victoire Ingabire a un diplôme de comptabilité  et n'a aucune expérience politique. Elle est poussée par ceux qui ne peuvent pas rentrer au Rwanda de peur d'être mis en prison.  Elle est originaire de l'ex-commune de Kibilira dans la préfecture de Gisenyi. Elle est mariée et mère de trois enfants. Son mari est originaire de Gitarama. Elle vit au Pays-Bas.

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16 septembre

Une Rwandaise nommée Réprésentante du PNUD au Mali

Madame Mbaraga Gasarabwe a été nommée Représentante résidente du Programme des Nations Unies pour le dévéloppement (PNUD ) au Mali. D iplômée en Economie et titulaire d’un Master of business administration (MBA) de l’Université de Boston aux Etats-Unis d'Amérique, elle est entrée au PNUD en 1991 comme chef de division par interim des projets pour l'Afrique de l'est, du centre et de l'ouest, puis comme conseillère de programmes pour l'Afrique à New York. Mme Mbaranga Gasarabwe était représentante du PNUD en Guinée Conakry depuis 2005. Elle a déjà occupé les fonctions de représentante résidente du PNUD également au Benin et à Djibouti de 2002 à 2005. Elle parle couramment le français, l'anglais et le swahili, 

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18 septembre 2009

Michel Bagaragaza plaide coupable pour sauver sa peau



On lui avait promis un exil doré aux Etas Unis si il collaborait avec le TPIR, Michel Bagaragaza vient de plaider coupable de génocide devant le tribunal d'Arusha. Préparé pendant de longues années, la mission de l'ancien directeur de l'OCIR Thé était de recruter d'autres naïfs ou opportunistes proches de l'ancien régime originaires de Gisenyi pour appuyer la thèse de l'entourage du président Juvénal Habyarimana qui l'aurait assassiné pour passer à l'acte d'un génocide  "planifié". Il a échoué et plaide coupable pour sauver sa peau.

Sa première cible était Juvénal Uwilingiyimana qui a été sauvagement assassiné pour avoir refusé de cautionner la thèse de l'Akazu. Dans un texte déposé au greffe du TPIR, en réaction à la requête du procureur en chef, l'avocat de Michel Bagaragaza, Geert Jan Alexander Knoops, avait écrit en 2007: "Le procureur avait indiqué à la défense qu'il demanderait à ce que l'affaire Bagaragaza soit jugée par un tribunal local rwandais à Kigali et que ce serait l'unique option possible pour l'accusé, à moins qu'il signe un accord pour un plaidoyer de culpabilité".

Pour ne pas être extradé au Rwanda pour y être jugé par un tribunal gacaca, il a préféré plaider coupable. Il sera lourdement condamné comme l'ancien premier ministre Jean Kambanda qui a également plaidé coupable. Monsieur Michel Bagaragaza a déjà chargé ses anciens amis notamment le beau-frère du président Habyarimana, Protais Zigiranyirazo, incarcéré à Arusha.

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8 septembre 2009

Un franco-rwandais nommé sénateur par Paul Kagame



José Kagabo, nouveau sénateur nommé par Paul Kagame

José Kagabo a été nommé sénateur par le président rwandais Paul Kagame. Le communiqué a été signé par la ministre à la présidence, madame Solina Nyirahabimana. Maître de conférence à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) à Paris, monsieur Kagabo qui a la nationalité française, va occuper le poste vacant de Stanley Safari condamné à la prison à perpétuité par un tribunal gacaca. Il faisait partie de la commission chargée de terminer les responsabilités de la France dans le génocide rwandais dirigée par Jean de Dieu Mucyo.
Avec la nomination de José Kagabo, le Sénat rwandais devient de plus en plus un club de refuge des extrémistes du FPR.
 
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28 août 2009

Le silence de Faustin Twagiramungu

      
Faustin Twagiramungu en campagne en 2003 au stade de Nyamirambo

Le candidat malheureux des élections présidentielles rwandaises de 2003, monsieur Faustin Twagiramungu, sera-t-il de nouveau candidat l'année prochaine? La question brûle les lèvres des observateurs de la politique rwandaise.

Surnommé monsieur 3 %, le score officiel qu'il a eu face au président sortant Paul Kagame, Faustin Twagiramungu a officieusement gagné les élections ou tout au moins a eu un score honorable. Au Bugesera réputé fief des Tutsi, il a eu 43 % des voix selon la responsable d'un bureau de vote à Nyamata actuellement réfugiée en France. Dans les régions à forte concentration Hutu comme dans le nord et sa région natale Cyangugu, Rukokoma a devancé largement Paul Kagame sans avoir pu faire campagne suite aux menaces des partisans du parti au pouvoir qui ont organisé des fraudes massives. Au retour des bureaux de vôte, les paysans Hutu osaient ouvertement déclarer avoir vôté pour lui. "Twagitoye ni icyigoryi cyacu" ( Nous avons vôté pour lui c'est notre idiot), disaient-ils après avoir bu quelques verres de bière de banane ou de primus dans les bistrots ruraux. A Ruhengeri les urnes ont été changées avant le dépouillement devant les observateurs de l'Union européenne qui ont dénoncé la fraude.

Mais pour certains, Faustin Twagiramungu a fait une troisième erreur de sa carrière qui lui coûtera très cher politiquement car il a de nouveau légitimé la démocratie version FPR. La première faute est d'avoir fragilisé le pouvoir de Juvénal Habyarimana en composant avec le FPR avec les conséquences que l'on connait, la deuxième pour avoir accepté d'être premier ministre du FPR sans pouvoir alors qu'il aurait pu rester dans l'opposition et se battre pour une réelle démocratie au Rwanda. On peut ajouter son silence  pendant 6 ans après sa "défaite", ce qui est énorme pour un politicien voire suicidaire.

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18 octobre 2009 

 Recherché dans le cadre du génocide rwandais, le médecin pratiquait toujours

C'est la faute à Google et à Interpol. Mais c'est surtout sa faute à lui. Si, début octobre, le docteur Eugène Rwamucyo , médecin du travail à l'hôpital de Maubeuge (Nord), n'avait pas fait une remarque désobligeante à une de ses patientes (infirmière) à propos de son embonpoint, sans doute ne se serait-il rien passé. "Ce qu'il m'a dit m'a tellement perturbée ! Le soir, j'ai demandé à mon mari d'aller sur Internet pour voir s'il n'y avait pas des trucs sur lui", raconte Claire (prénom d'emprunt). En fait de "trucs", l'infirmière est servie. "Jamais je n'aurais cru tomber sur une histoire pareille", s'étonne encore la jeune femme, qui, dès le lendemain, alerte des syndicalistes de l'hôpital. Lesquels préviennent le commissariat de police et, finalement, la presse.

 

Recherché par Interpol depuis 2006 pour génocide et crimes de guerre, l'ancien médecin-chef du centre universitaire de santé publique de Butare (sud du Rwanda) n'est connu que d'un petit cercle de militants des droits de l'homme et de magistrats. Il fait partie des quinze génocidaires présumés, présents en France, contre lesquels une plainte a été déposée par le collectif des parties civiles pour le Rwanda, association qui défend les victimes du génocide des Tutsi en 1994.

La Commission de recours des réfugiés décrit le docteur Eugène Rwamucyo, intellectuel hutu, natif du nord du Rwanda, comme un thuriféraire du régime Habyarimana, ayant notamment participé "à plusieurs réunions de planification du génocide rwandais, dont l'une en compagnie du premier ministre de l'époque".

Cette réunion avec Jean Kambanda, chef du gouvernement génocidaire, fut organisée à la faculté de médecine de Butare, en mai 1994, en pleine vague de massacres. Eugène Rwamucyo s'en souvient très bien. "Je n'étais pas le seul à y assister, tous les professeurs y étaient ", relève-t-il. Mais il fut l'un des rares à s'y exprimer, prônant "une plus grande intervention de l'Etat" et exhortant ses compatriotes "à comprendre qu'ils devaient "travailler "pour gagner la guerre", est-il noté dans Aucun témoin ne doit survivre, ouvrage publié par la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH) et Human Rights Watch (Karthala, 1999). "J'assume ce que j'ai dit", commente le médecin de Maubeuge, qui accepte de nous recevoir, mercredi 14 octobre, dans son cabinet du centre hospitalier.

L'homme est affable. Bien que sur ses gardes, forcément. "Je n'ai jamais tué personne. Je n'ai rien à voir avec une quelconque planification de génocide. Je prépare un livre, où j'apporterai les preuves du complot. Dans cette histoire, c'est le voleur qui crie au voleur", ajoute-t-il. "Le FPR (Front patriotique rwandais) a planifié lui-même le sacrifice des Tutsi", répète le médecin. Quant aux fiches d'Interpol, elles sont "fabriquées par les policiers rwandais", se défend-il.

Le président Paul "Kagame (dirigeant du FPR, au pouvoir depuis juillet 1994) a mis la main sur les mines du Congo. Il peut bien se payer un petit fonctionnaire d'Interpol !", ironise le présumé génocidaire.

Le fait qu'Eugène Rwamucyo soit fiché en "notice rouge", catégorie de gravité la plus élevée dans la grille d'Interpol, ne fait pas obligation aux pays concernés - en l'occurrence la France, où il travaille ; et la Belgique, où il réside - de l'arrêter.

D'ailleurs, bien qu'une information judiciaire ait été ouverte contre lui, le 5 février 2008, par le parquet de Paris, aucune mise en examen ni obligation de contrôle judiciaire ne lui ont été notifiées. "Il est où, le mandat d'arrêt ? Elle est où, la justice ?", s'amuse le docteur Rwamucyo, qui ne fait pas mystère d'avoir eu comme ami - et même comme "frère", dit-il - Ferdinand Nahimana, patron de Radio Mille Collines et fondateur, au tout début des années 1990, du Cercle des républicains progressistes (CRP), groupe militant rassemblant "des universitaires régionalistes et activement racistes", selon Jean-François Dupaquier, président de l'association Mémorial international.

"J'ai cru, de bonne foi, qu'il était vulnérable", explique le député du Nord (UMP) Thierry Lazarro, jurant tomber des nues - à l'instar du directeur de l'hôpital et du maire (PS) de Maubeuge. Quand on lui parle du député du Nord, le docteur Rwamucyo se contente d'un "Laissez mes amis tranquilles". Etrange aveu. Que Thierry Lazarro, joint par téléphone, ne dément pas : "Oui, j'ai aidé Eugène Rwamucyo", admet le parlementaire. Grâce à lui et à d'autres - M. Lazarro évoque des "interventions en haut lieu" -, le médecin rwandais a réussi à obtenir sa carte de séjour. "J'ai bénéficié de la compréhension du ministère de l'intérieur", sourit-il.

Le temps des grandes bienveillances touche-t-il à sa fin ? Jeudi 15 octobre, la direction de l'hôpital a fait savoir à Eugène Rwamucyo, recruté en mai 2008 comme médecin du travail, qu'il était l'objet d'une "suspension immédiate, à titre conservatoire". En attendant que la justice fasse son travail.

Source:
http://www.lemonde.fr

 

31 octobre 2009

Génocide au Rwanda: Munyaneza est condamné à la détention à perpétuité

Désiré Munyaneza a été condamné jeudi matin à l'emprisonnement à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle avant 25 ans après avoir été trouvé coupable d'avoir commis des atrocités pendant le génocide du Rwanda qui a fait 800 000 morts, en 1994.

La peine a été prononcée au Palais de justice de Montréal par le juge André Denis, de la Cour supérieure.

Désiré Munyaneza est ainsi devenu la première personne à être condamnée au Canada en vertu de la Loi sur les crimes contre l'humanité et les crimes de guerre. Le verdict de culpabilité a toutefois été porté en appel.

En considérant la détention préventive, l'accusé passera donc un minimum de 21 ans au pénitencier.

Source: La Presse canadienne

 

19 novembre 2009

Kigali apprécie l'arrestation des leaders des FDLR en Allemagne

Le chef politique des FDLR, Ignace Murwanashyaka et son adjoint Straton Musoni, ont été arrêtés en Allemagne. Ils sont soupçonnés de crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Kigali se félicite de cette arrestation et demande au gouvernement allemand de les extrader au Rwanda pour y être jugés. Murwanashyaka avait déjà été arrêté en Allemagne puis relâché faute de preuves d'accusations.

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18 novembre 2009

Génocide rwandais: La théorie du complot de l'Akazu fait "pschitt".

UN RESPONSABLE RWANDAIS ACQUITTÉ PAR LE ...

Protais Zigiranyirazo. Photo: REUTERS

Après l'acquittement de Protais Zigiranyirazo lundi par le TPIR, c'est la théorie de la planification du génocide rwandais par l'Akazu qui s'écroule. Beau-frère du président assassiné, Juvénal Habyarimana, Protais Zigiranyirazo alias Z, avait fait appel de sa condamnation à 20 ans de prison pour génocide.

Le juge d'appel Theodor Meron a expliqué qu'en première instance les juges s'étaient "gravement fourvoyés dans le traitement des preuves" et qu'il n'avait pas d'autre choix que de revenir sur la condamnation prononcée en décembre. L'ex-préfet de Ruhengeri était accusé de génocide et de crimes contre l'humanité pour son rôle présumé dans un massacre perpétré dans la préfecture de Gisenyi  le 8 avril 1994 et pour avoir encouragé les tueries quelques jours plus tard à un barrage dans la capitale Kigali. Il avait été arrêté en Belgique en juillet 2001 en provenance du Canada.

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